Le plateau leschois, tourné depuis toujours vers l’agriculture et l’élevage, n’était pas a priori un territoire destiné à accueillir des ULM… et pourtant tout arrive.

Alors qu’ en 1927, suite à la première mise en service de la liaison aérienne Marseille-Genève, un Diois avait imaginé, sans succès,  l’aménagement d’un aérodrome intermédiaire sur ” le belvédère du Glandaz situé à mi-chemin de Marseille et de Genève “, l’idée originale d’un couple d’anciens professionnels de l’aviation venus s’établir dans le village s’est, elle, concrétisée.

Ainsi se perpétue l’intérêt diois pour l’aviation civile puisque déjà au début des années 1900, des essais de planeurs eurent lieu sur Die, suivis en 1912 d’un meeting aérien qui permit d’admirer le vol d’un monoplan Blériot piloté par Elie Hanouille (lire Chroniques du Diois n° 13).

Après la création de l’association Les Engouleventsune piste d’atterrissage et de décollage a été ensuite délimitée dans un vaste champ, au lieu-dit Saint Martin ; en novembre 2015 elle a été homologuée par arrêté préfectoral et depuis, sauf cas particulier, est ouverte en permanence. A proximité  se trouve l’aire d’atterrissage des parapentistes exigeant ainsi de chaque pratiquant la plus grande vigilance.

Depuis l’automne 2018 la construction d’un hangar de 240 m 2 pouvant accueillir et mettre à l’abri des ULM du club des Engoulevents mais aussi de passage a été achevée et pour l’été 2019 l’ouverture d’un Club House doté d’ un équipement accessible aux handicapés est prévue. L’ensemble a été conçu en limitant au maximum l’impact environnemental. Cette démarche répond à un besoin avec le développement de la pratique de l’engin ultra léger motorisé tant en France qu’en Europe  et l’apparition d’une nouvelle forme de tourisme et de vacances.

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